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mercredi 14 novembre 2007

Chefchaouen, héritage andalou

Malgré le fait que la ville de Chefchaouen soit, à côté d'autres villes historiques, d'importance plus modeste, elle a pu abriter, depuis sa fondation à l'époque Wattaside en 1471 un nombre considérable de familles andalouses réfugiées là après la chute de Grenade en 1492.
Ces immigrés ont amené avec eux leurs moeurs, leur mode de vie et de culture. La musique, comme l'architecture et d'autres arts, en font partie. Ils ont tendance ainsi à préférer écouter cette musique savante, fortement chargée de nostalgie, qui rappelle la première patrie et soulage de la séparation du paradis perdu.
Les touristes européens considèrent Chefchaouen comme l'une des merveilles du Maroc : son cachet pittoresque, ses maisons aux murailles passées à la chaux et aux portes peintes
en bleu, aux toits de tuiles andalouses, ses jardins à la végétation luxuriante et ses sources abondantes. Tout cela donne à cette mystérieuse et charmante ville, un aspect méridional des plus séduisant. Charles de Foucauld qui y passa une nuit en 1883, en a laissé une description enthousiaste : «elle n'est, dit-il, que vie, richesse et fraîcheur».

lundi 29 octobre 2007

Casablanca, le Musée de la Villa des Arts

Installé dans une jolie villa des années 30, ce musée présente un ensemble d’œuvres contemporaines, ce qui en fait la première ébauche du musée marocain d’art moderne et contemporain.
Le Musée permet de se familiariser avec les principales personnalités de la peinture marocaine et de découvrir des tableaux des deux pionniers de la peinture moderne, Ahmed Cherkaoui et Jilali Gharbaoui, ainsi que certains de leurs successeurs, tels que Mohamed Kacimi, Farid Belkahia et surtout Mohamed Serghini, abondamment représenté.
Un auditorium, un centre de documentation et une cafétéria ajoutent au charme de cet endroit, qui affiche l’ambition d’être un point de rencontre entre les
artistes et le public.

mercredi 24 octobre 2007

Oukaïmeden, le tour station

Grande classique des habitués de l’Oukaïmeden, à conseiller au printemps, le parcours étant agréable et très varié.
Le refuge du Caf (CLUB ALPIN FRANÇAIS DE CASABLANCA ) à Tacheddirt est un lieu de repos idéal, pour siroter un thé, tout en lézardant au soleil en admirant la vallée et les terrasses verdoyantes.
Au départ de l’Oukaïmeden, prendre le chemin qui traverse le bois des fiancés, franchir le Tizi n'Taratene vers le village d'Amssakrou, remonter la vallée de l'assif n'Imenane vers Tacheddirt. Franchir le col du Tizi n'Ouaddi pour redescendre finalement sur l'Ouka.

mercredi 26 septembre 2007

Chefchaouen, les septes portes

Chefchaouen, que Charles Foucaud a visité et dont il a parlé avec lyrisme, demeure un paradis caché derrière ses montagnes et ses multiples portes. Cette paisible petite ville se caractérise par ses 7 portes, qui constituaient de véritables obstacles contre l'invasion étrangère:
- Bab Al Ain: passage obligé entre le centre actuel de la ville et la médina.
- Bab Souk: c'est la plus grande et la plus haute porte de la ville.
- Bab Al Mahrouk (son nom rappelle qu'elle fut brûlée, jadis, par des tribus rebelles).
- Bab Al Onsar: c'est la porte qui mène à la source de Ras El Ma ("Onsar" = source).
- Bab Sabanines.
- Bab Al Hammar.
- Bab El Mellah: c'est une entrée pour le quartier des juifs qui habitèrent la ville.

jeudi 6 septembre 2007

Tétouan, la medersa et la mosquée Loukach

Construites vers 1758 la medersa et la mosquée Loukach par le Caid Omar Loukach et sur ordre du Sultan alaouite Sidi Mohamed Ibn Abdellah.
La medersa a été construite pour servir de logement des étudiants venus essentiellement des régions environnantes pour suivre des études en théologie dans les différentes mosquées de la médina.

mardi 4 septembre 2007

Tanger, les voyages de Delacroix et Matisse

Delacroix arrive à Tanger en janvier 1832, accompagnant une délégation diplomatique française. Son séjour dans la ville dure jusqu’en mai. Dés son arrivée, il se dit « comme un homme qui rêve et qui voit des choses qu’il craint de voir lui échapper ». Il exécute des milliers de dessins, observant habitations, personnages, costumes, chevaux, armes, impressionné, note –t-il dans ses carnets, par le naturel et surtout par la lumière et la couleur. Beaucoup de ses peintures des années suivantes reprendront des esquisses réalisées à Tanger (‘Noce juive’, ‘Une cour à Tanger’, ‘Chevaux arabes se battant dans une écurie’…)
Lorsqu’en 1912 et 1913 Matisse se rend à Tanger, il a déjà longtemps réfléchi sur l’importance expressive de la couleur : celle-ci ne doit pas reproduire le réel, mais refléter les émotions. Ses séjours à Tanger accentuent cette perception : les formes sont épurées, seules comptent la lumière, les couleurs et leurs oppositions pour traduire les sentiments. A ses yeux, le Maroc est l’illustration du paradis, les paysages marocains sont « un message céleste en langage terrestre »

mercredi 4 juillet 2007

Tétouan, le Royal Golf de Cabo Négro

Derrière Tétouan et les sommets du Rif , dans un lieu enchanteur entre ciel et mer, le Royal Golf de Cabo Négro, a été dessiné par Hawtree & Sons, dans la plus pure tradition britannique.
Le parcours de 9 trous offre un tracé spontané et naturel en bordure de Méditerranée seulement séparé par quelques dunes de sable et une végétation basse sculptée par le vent.
Les fairways des trous n°1 et 2 trous peuvent bien se permettre d'être larges et généreux, car leurs greens sont farouchement gardés par des arbustes touffus. Le trou numéro 3 joue des dunes, le n°5, un superbe par 5 à flanc de colline, est barré d'un ruisseau.