Où dormir à Fès?
Le Musée du Batha est situé dans une demeure édifiée à la fin du siècle dernier par le sultan Moulay Hassan Ier (1873-1894), et servait aux audiences royales pendant le séjour estival… D'architecture hispano-mauresque, ce musée présente l'art traditionnel de Fès dont la richesse et la variété se manifestent dans les bois et plâtre sculptés, le Zellige, le fer forgé, les broderies, les monnaies, les tapis, les bijoux et la céramique célèbre par son "bleu de Fès"…
lundi 28 janvier 2008
jeudi 27 décembre 2007
Agadir, histoire de la ville
Où dormir à Agadir?
Les Portugais s’y installèrent en 1513, mais la guerre sainte conduites par les princes saâdiens les chasse en 1541 après un terrible siège de six mois.
Les Alaouites s’en emparent à leur tour au 18ème siècle et, pour punir leurs habitants, rebelles à leur autorité, décident de fermer le port et de transférer toutes les activités maritimes à Essaouira, ce qui plongera Agadir dans un sommeil léthargique jusqu’au début du 20ème siècle.
En 1930, la ville deviendra l’une des étapes de l’Aérospatiale : Saint-Exupéry et Mermoz y faisaient escale avant d’entreprendre la traversée de l’Atlantique.
Le terrible tremblement de terre de février 1960
(qui, en 15 secondes, ensevelit 15 000 âmes) n’est plus qu’un mauvais souvenir. La ville, qui s’étend aujourd’hui au pied de la vieille kasbah, a vu sa population tripler depuis le cataclysme (population actuelle : 350 000 habitants).
Entièrement reconstruite, Agadir est devenue une ville moderne également très prisée des Marocains qui apprécient son ambiance cosmopolite.
Les Portugais s’y installèrent en 1513, mais la guerre sainte conduites par les princes saâdiens les chasse en 1541 après un terrible siège de six mois.
Les Alaouites s’en emparent à leur tour au 18ème siècle et, pour punir leurs habitants, rebelles à leur autorité, décident de fermer le port et de transférer toutes les activités maritimes à Essaouira, ce qui plongera Agadir dans un sommeil léthargique jusqu’au début du 20ème siècle.
En 1930, la ville deviendra l’une des étapes de l’Aérospatiale : Saint-Exupéry et Mermoz y faisaient escale avant d’entreprendre la traversée de l’Atlantique.
Le terrible tremblement de terre de février 1960
(qui, en 15 secondes, ensevelit 15 000 âmes) n’est plus qu’un mauvais souvenir. La ville, qui s’étend aujourd’hui au pied de la vieille kasbah, a vu sa population tripler depuis le cataclysme (population actuelle : 350 000 habitants).
Entièrement reconstruite, Agadir est devenue une ville moderne également très prisée des Marocains qui apprécient son ambiance cosmopolite.
vendredi 14 décembre 2007
Essaouira, l'île de Mogador
Où dormir à Essaouira?
L'île de Mogador, située non loin de la ville actuelle d'Essaouira sur l'océan atlantique, recèle les traces d'une installation remontant à l'époque phénicienne.
Il s’agit du site phénicien le plus extrême à l'ouest de la Méditerranée occidentale. Les premières fouilles archéologiques, effectuées en 1950, ont permis de récolter sur le site des pièces de monnaies, des fragments en céramique et d'amphores d'époque romaine. Les sondages ouverts sur le site en 1951 ont mis au jour, à plus de deux mètres de profondeur, un matériel nettement plus ancien (lampes puniques, épigraphie sémitique). Les fouilles entreprises entre 1956 et 1959 ont mis au jour, dans
les niveaux inférieurs, une abondante céramique phénicienne, accompagnée de fragments d'amphores grecques et de vases chypriotes du VIIème siècle av. J.-C., ce qui permet de remonter la première occupation du site à la deuxième moitié du VIIème - début du VIème s. av. J.-C
Au Vème siècle, le site de Mogador semble être abandonné au moment même où la pénétration punique s'accentue dans le nord du Maroc; seules quelques amphores prouvent que l'île est encore, épisodiquement, fréquentée avant l'installation maurétanienne. A Mogador sont situées les îles purpuraires du roi Juba II. Au cours des travaux de 1957 une grande habitation maurétanienne fut découverte, elle sera remaniée et agrandie à l'époque romaine.
jeudi 6 décembre 2007
Agadir, la kasbah
Où dormir à Agadir?
Dominant l’océan de 236 m, elle offre une vue remarquable sur la ville...
Les ruines de l’ancienne casbah, avec ses remparts reconstruits après le séisme, subsistent sur la colline ; impossible d’échapper à l’émotion qui étreint lorsqu’on pénètre dans cette immense nécropole. Une inscription datant de 1746 orne encore le portail d’entrée: « Crains Dieu et honore ton roi ».
mercredi 14 novembre 2007
Chefchaouen, héritage andalou
Malgré le fait que la ville de Chefchaouen soit, à côté d'autres villes historiques, d'importance plus modeste, elle a pu abriter, depuis sa fondation à l'époque Wattaside en 1471 un nombre considérable de familles andalouses réfugiées là après la chute de Grenade en 1492.
Ces immigrés ont amené avec eux leurs moeurs, leur mode de vie et de culture. La musique, comme l'architecture et d'autres arts, en font partie. Ils ont tendance ainsi à préférer écouter cette musique savante, fortement chargée de nostalgie, qui rappelle la première patrie et soulage de la séparation du paradis perdu.
Les touristes européens considèrent Chefchaouen comme l'une des merveilles du Maroc : son cachet pittoresque, ses maisons aux murailles passées à la chaux et aux portes peintes
en bleu, aux toits de tuiles andalouses, ses jardins à la végétation luxuriante et ses sources abondantes. Tout cela donne à cette mystérieuse et charmante ville, un aspect méridional des plus séduisant. Charles de Foucauld qui y passa une nuit en 1883, en a laissé une description enthousiaste : «elle n'est, dit-il, que vie, richesse et fraîcheur».
Ces immigrés ont amené avec eux leurs moeurs, leur mode de vie et de culture. La musique, comme l'architecture et d'autres arts, en font partie. Ils ont tendance ainsi à préférer écouter cette musique savante, fortement chargée de nostalgie, qui rappelle la première patrie et soulage de la séparation du paradis perdu.
Les touristes européens considèrent Chefchaouen comme l'une des merveilles du Maroc : son cachet pittoresque, ses maisons aux murailles passées à la chaux et aux portes peintes
en bleu, aux toits de tuiles andalouses, ses jardins à la végétation luxuriante et ses sources abondantes. Tout cela donne à cette mystérieuse et charmante ville, un aspect méridional des plus séduisant. Charles de Foucauld qui y passa une nuit en 1883, en a laissé une description enthousiaste : «elle n'est, dit-il, que vie, richesse et fraîcheur».
lundi 29 octobre 2007
Casablanca, le Musée de la Villa des Arts
Installé dans une jolie villa des années 30, ce musée présente un ensemble d’œuvres contemporaines, ce qui en fait la première ébauche du musée marocain d’art moderne et contemporain.
Le Musée permet de se familiariser avec les principales personnalités de la peinture marocaine et de découvrir des tableaux des deux pionniers de la peinture moderne, Ahmed Cherkaoui et Jilali Gharbaoui, ainsi que certains de leurs successeurs, tels que Mohamed Kacimi, Farid Belkahia et surtout Mohamed Serghini, abondamment représenté.
Un auditorium, un centre de documentation et une cafétéria ajoutent au charme de cet endroit, qui affiche l’ambition d’être un point de rencontre entre les
artistes et le public.
Le Musée permet de se familiariser avec les principales personnalités de la peinture marocaine et de découvrir des tableaux des deux pionniers de la peinture moderne, Ahmed Cherkaoui et Jilali Gharbaoui, ainsi que certains de leurs successeurs, tels que Mohamed Kacimi, Farid Belkahia et surtout Mohamed Serghini, abondamment représenté.
Un auditorium, un centre de documentation et une cafétéria ajoutent au charme de cet endroit, qui affiche l’ambition d’être un point de rencontre entre les
artistes et le public.
mercredi 24 octobre 2007
Oukaïmeden, le tour station
Grande classique des habitués de l’Oukaïmeden, à conseiller au printemps, le parcours étant agréable et très varié.
Le refuge du Caf (CLUB ALPIN FRANÇAIS DE CASABLANCA ) à Tacheddirt est un lieu de repos idéal, pour siroter un thé, tout en lézardant au soleil en admirant la vallée et les terrasses verdoyantes.
Au départ de l’Oukaïmeden, prendre le chemin qui traverse le bois des fiancés, franchir le Tizi n'Taratene vers le village d'Amssakrou, remonter la vallée de l'assif n'Imenane vers Tacheddirt. Franchir le col du Tizi n'Ouaddi pour redescendre finalement sur l'Ouka.
Le refuge du Caf (CLUB ALPIN FRANÇAIS DE CASABLANCA ) à Tacheddirt est un lieu de repos idéal, pour siroter un thé, tout en lézardant au soleil en admirant la vallée et les terrasses verdoyantes.
Au départ de l’Oukaïmeden, prendre le chemin qui traverse le bois des fiancés, franchir le Tizi n'Taratene vers le village d'Amssakrou, remonter la vallée de l'assif n'Imenane vers Tacheddirt. Franchir le col du Tizi n'Ouaddi pour redescendre finalement sur l'Ouka.
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